Discours du Président Cérémonie de Pose de la Première Pierre Extension du Centre Hospitalier Louis Constant Fleming.

- Monsieur le Ministre des Outre-Mer;

- Monsieur le Préfet de Région Guadeloupe;

- Monsieur le Préfet délégué de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin

- Monsieur le Président de la Collectivité d’Outre Mer de Saint-Barthélemy

lcfextension25102023- Madame et Messieurs les Vice-Présidents de Saint-Barthélemy ;

- Madame et Messieurs les Vice-Présidents de Saint-Martin ;
- Mesdames et Messieurs les élus, membres du Conseil territorial de saint-Martin en vos grades et qualités ;
- Monsieur le Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé de Guadeloupe
- Madame/ Monsieur le Directeur Général du Centre Hospitalier LOUIS CONSTANT FLEMING ;
- Mesdames et Messieurs les acteurs du projet ;
- Honorables Notabilités de Saint-Martin ;
- Chère Population de la Collectivité de Saint-Martin ;
- Chers amis de la presse ;
- Mesdames et Messieurs,



Quel plaisir et quel honneur pour moi d’être ici parmi vous aujourd’hui, à Concordia, Saint-Martin, pour cette cérémonie de pose de la première pierre de l’extension du Centre Hospitalier Louis Constant Fleming!

Pour notre territoire, c’est un jour important, un jour de progrès, un jour attendu avec ferveur par l’ensemble des habitants de cette collectivité quelque peu éloignée des autres grands centres médicaux régionaux.

Le lancement des travaux de ce qui sera demain un des plateaux médicaux les plus équipés de la sous-région géographique à laquelle appartient Saint-Martin nous impose, plus que jamais à veiller à ce que ce Centre Hospitalier soit effectivement en mesure de satisfaire ce droit humain essentiel et fondamental qui est de vivre en bonne santé, avec dignité et sérénité.

Je tiens avant toute chose, à remercier celles et ceux qui de près ou de loin ont contribuer à toute la réflexion qui donne lieu à ce projet d’envergure au bénéfice des populations de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin et même des populations des territoires voisins qui n’hésitent pas, en cas de besoin, de venir se faire soigner à Saint-Martin.

Je salue également celles et ceux qui se sont prononcés avant moi et qui par vos mots avez souhaité tout ce qu’il a de mieux au nouveau CH Louis Constant Fleming une fois sorti de terre.

Les financements mobilisés auprès de partenaires fidèles parmi lesquels l’Etat, les entreprises de travaux sélectionnées, la machine peut être lancée. Pour la partie construction, elle ne s’arrêtera qu’une fois les travaux réalisés, pour ce qui est des soins, mon vœu est qu’elle ne s’arrête jamais !

A la population qui m’écoute, je suis ici, votre représentant, et votre présence, votre écoute est le témoignage vibrant de la politique de développement que nous avons lancé dès notre arrivée au pouvoir en mars 2022. Il s’agit pour nous de bâtir un Saint-Martin qui soit prospère et toujours plus solidaire.
Alors bien évidemment, merci, merci à vous, merci pour tout !

A vous Monsieur le Ministre, représentant du Président de la République, je veux dire, aujourd’hui, au nom de tous les habitants de Saint-Martin, notre satisfaction.
Monsieur le Ministre je connais votre dévouement aux causes qui nous concernent.

Notre insularité, notre isolement, notre éloignement rendent parfois très difficiles le fait de prodiguer des soins de premier ordre, surtout quand les infrastructures adéquates manquent. C’est donc ce qui me pousse à dire ma forte reconnaissance au dévouement du gouvernement qui au travers de votre présence ici, a œuvré pour l’amélioration de la qualité de vie ici dans nos petits territoires.

Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs,

Le CH Louis Constant Fleming, future infrastructure hospitalière phare de l’île, sera la preuve majeure de notre action résolue dans le domaine de la santé. C’était une priorité stratégique à laquelle le Chef de l’État a apporté son appui. Cette initiative sera un levier essentiel de développement du capital humain et donc du progrès économique et social de nos îles.

Nous avons pris le pari d’ouvrir une école de soins infirmiers, un IFSI/ IFAS et donc cette initiative vient renforcer notre volonté d’améliorer sur les territoires de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, l’accès de tous aux soins primordiaux.

Cette action volontariste pour une santé publique plus efficace, avec des plateaux techniques de meilleure qualité, mieux répartis et des personnels plus nombreux et mieux formés, trouve son prolongement dans notre Plan Territorial de Développement pour les projets en faveur de la santé.
Alors oui, Mesdames et Messieurs, nous pouvons dire que la carte sanitaire des territoires de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin se transforme à marche forcée, pour le bien-être de nos habitants et la réalisation d’un Saint-Martin plus Solidaire.

Je veux, à cet instant également saluer l’engagement du Ministre de la Santé qui a compris la demande de Saint-Martin et apporter sa contribution à la réalisation de cette extension du CH Louis Constant Fleming.

Parce qu’il a été sensible à la demande de financement, je sais pouvoir compter sur lui pour mobiliser ses équipes, accélérer les projets, exiger toujours plus de résultats. Parce que nous ne travaillons que dans un but unique : permettre à nos concitoyens de mieux vivre, plus longtemps, en meilleure santé ! Et nous ne pouvons tout simplement pas échouer !

Mesdames et Messieurs,
Chers habitants de Saint-Martin,
Le futur CH, sera le plus important de la sous-région. Il incarnera ce que la France sait faire de mieux en termes de santé, ce que la France veut faire de mieux en termes de prise en charge du bien-être de ses concitoyens.

Il viendra renforcer puissamment le dispositif hospitalier existant par ailleurs sur Saint-Martin. Mais il mettra également notre pays au niveau des plus grands centres hospitaliers de la zone, lui permettant ainsi de jouer un rôle stratégique sur l’enseignement et la formation, la recherche clinique pour le développement de soins de qualité et même les interventions les plus pointues qui soient.

Je veux également encourager l’entreprise attributaire du marché de travaux pour l’extension du CH. Je compte sur leur professionnalisme et leur rigueur dans les travaux réalisés comme dans le respect absolu des délais contractuels qui ont été fixés.

C’est donc une équipe plurielle et passionnée qui se met au travail aujourd’hui pour doter la Collectivité de Saint-Martin demain d’un ouvrage de santé qui changera la vie du territoire, de sa population mais également de ses visiteurs.

Chers amis qui m’écoutez, vous avez raison de vouloir appartenir à ce Saint-Martin nouveau et solidaire, fier de ses progrès, ne craignant point les défis posés sur son chemin, sachant avec confiance et ferveur qu’ensemble, tous ensemble, tout nous est possible !

Monsieur le Ministre,
Monsieur le Préfet de région,
Monsieur le Préfet délégué
Madame, Messieurs les vice-présidents,
Mesdames, Messieurs les conseillers territoriaux
C’est donc sur ces mots d’ambition et d’espérance que je déclare, le lancement des travaux de construction de l’extension du CH Louis Constant FLEMING, et vous invite à vous joindre à moi pour la pose de la Première Pierre de ce nouvel établissement hospitalier, acteur de vie et acteur d’avenir !
Vive la santé publique à Saint-Martin !

Je vous remercie.

Louis MUSSINGTON
Président

 

DISCOURS VISITE DU MINISTRE DES OUTREMERS 25 OCTOBRE 2023

 

Monsieur le Ministre des Outre Mer,
Monsieur le Préfet de région Guadeloupe
Monsieur le Préfet délégué de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin
Madame, Messieurs les vice-présidents
Mesdames et Messieurs les conseilleurs territoriaux
Mesdames et Messieurs en vos grades et qualités,

Bonjour !

Tout d’abord, permettez, Monsieur le Ministre à ce que je redise, tant en mon nom qu’en celui de tous les habitants de la Collectivité d’Outre Mer de Saint-Martin, combien nous vous sommes reconnaissant, de prendre le temps, malgré un calendrier contraint, de nous rendre visite à Saint-Martin.
La situation globale de la Collectivité de Saint-Martin n’est pas du tout celle d’un beau fixe mais plutôt celle d’un navire, qui contre vents et marées, continue d’aller de l’avant avec détermination.
La situation mondiale étant ce qu’elle est, nous ne sommes pas exempts des effets, çà et là, de crises sociales, de guerres et de conflits sociaux en tous genres.
Notre économie étant totalement dépendante de l’extérieur, nos rapports à cet extérieur dont nous dépendons, nous ramène également des effets qui viennent parfois aggraver notre existant.
Mais les habitants de Saint-Martin, ont au fil du temps développé, comme le disait Albert FLEMING, dernier maire de la commune de Saint-Martin, « a bounce back ability », une aptitude à rebondir et rétablir un ordre même quand tout semblait s’y opposer.
Je dois dire que chaque fois que le besoin s’est présenté, nous avons pu bénéficier du concours de l’Etat. Rajouté à notre volontarisme et à la vigilance qui est la nôtre, dans la gestion de notre quotidien, nous trouvons, apparemment toujours le moyen de rétablir au bénéfice des habitants de Saint-Martin, une situation qui relève du soutenable.
Il n’est cependant pas question de se contenter du soutenable !
Monsieur le Ministre vous n’êtes pas sans savoir que l’économie du territoire de Saint-Martin est essentiellement basée sur le tourisme balnéaire.
A ce titre et au regard des conditions générales qui caractérisent cette fin d’année, il me semble à propos de souligner, que cette année, peut-être plus qu’avant, le secteur du tourisme aura besoin d’une plus forte démonstration de la solidarité nationale. La saison s’annonce avec en toile de fond un certain nombre de crispations dont les effets pourraient impacter négativement notre économie et tous ceux et celles qui en dépendent au quotidien.
Il est important pour Saint-Martin que la saison touristique soit bonne. Nous avons mis les moyens en œuvre pour qu’elle le soit mais, comme vous le savez, nous ne maitrisons pas tous les tenants et aboutissants de toutes les questions relatives à l’économie, surtout ceux qui se jouent à une échelle autre que celle de notre territoire.
Nous devons affirmer la place de l’emploi à Saint-Martin et favoriser également les secteurs économiques les plus innovants ; développer un environnement culturel, intellectuel et économique qui participe au rayonnement de notre ville en répartissant plus équitablement les équipements, en favorisant la création contemporaine et l’innovation, en améliorant l’accueil des touristes… ;

Nous devons créer avec les autres collectivités dans la région des partenariats loyaux et équilibrés et des coopérations concrètes et efficaces. Pour ce faire, nous devons disposer de moyens.
Si j’en parle, c’est parce que ce sont environ 40% et plus des salariés qui relèvent du secteur de l’hôtellerie et de la restauration.
Nous aurons donc besoin du concours de l’Etat pour que l’emploi du secteur privé renoue avec son niveau d’avant la dernière crise.
Puisque je parle des habitants et de leur besoin de travailler, je me dois également de revenir sur la question du logement qui, depuis le passage du cyclone Irma en 2017, connaît de sérieuses difficultés.
Il nous faut mettre en place une nouvelle politique de l’habitat ayant pour ambition de rétablir la mixité sociale et d’engager un rattrapage à la fois quantitatif et qualitatif, en augmentant la production de logements adaptés pouvant répondre à la diversité de tous les besoins et en modifiant les conditions de leur attribution, en luttant contre l’habitat insalubre, en utilisant mieux et en requalifiant le parc de logements existant. Ces objectifs sont précisés dans notre Programme Local de l’Habitat (PLH) de Saint-Martin.

Ce sont plusieurs centaines de logements qu’il faudrait pour répondre au besoin au moment où je vous parle.
Mais c’est également d’un abondement de crédits au bénéfice de la construction qu’il nous faut pour permettre la résilience aux tempêtes à venir à ces quelques 4000 personnes et plus, toujours en attente d’un logement.
Je profite donc de votre passage parmi nous pour vous dire que nous avons besoin que vous encouragiez les banques publiques et les agences nationales de l’Etat afin que ces dernières viennent soutenir la collectivité dans ses efforts de construction et de reconstruction depuis le passage du cyclone Irma.
Et j’ose croire que votre déplacement symbolise une possibilité de renouveau tant attendu : Saint-Martin doit dignement représenter la France dans la sous-région géographique à laquelle elle appartient.
Puisque j’ai fait allusion au logement, comment ne pas mentionner ces infrastructures qui l’accompagnent : je pense aux réseaux d’eau potable et d’assainissement.
Nous enregistrons des pertes énormes du fait de la vétusté des réseaux existants. L’eau à Saint-Martin coûte chère. La technique de dessalement est onéreuse.
Le réseau de distribution est vétuste et souvent sous-dimensionné par rapport aux besoins des divers quartiers.
Qu’il s’agisse de réhabilitation, de réparation ou de remplacement des canalisations, ces opérations coûtent cher et les moyens à notre disposition atteignent parfois leurs limites.
L’amélioration du réseau routier est également une priorité.

Nous cherchons à réduire les inégalités. C’est pourquoi nous devons :
renforcer la diversité des fonctions urbaines, tout en engageant un véritable rééquilibrage au profit du reste du territoire ;

Nous voulons rendre la ville accessible à tous en portant une attention particulière à renforcer la solidarité entre générations par le développement de structures adaptées ;

Nous voulons mieux intégrer les quartiers en difficulté dans la ville et lutter contre l’exclusion en favorisant la réinsertion sociale et économique de ces quartiers, en améliorant les structures d’accueil pour les plus démunis en renforçant les services sociaux ;

Il nous importe d’adapter le temps de la ville, l’offre de transports et l’accessibilité des équipements et services publics aux temps des citoyens (temps parental, de travail, de consommation, de déplacements, de loisirs…) pour contribuer à l’amélioration de la qualité de la vie.

Les crédits d’investissements qui pourraient provenir de l’Etat sont essentiels. Nous en avons un impérieux besoin, pour accélérer notre reconstruction post IRMA et poursuivre le nécessaire rattrapage de nos retards en matière d’équipements structurants.
Nous sommes une RUP et de ce fait nous faisons également appel aux crédits européens.

C’est la conjonction de ces fonds et du Contrat de Convergence et de Transformation qui nous ont permis jusqu’à présent de satisfaire en partie la demande.
Vous savez, Monsieur le Ministre quand on vit dans nos régions ultramarines, la convergence a toute son importance. Quand au quotidien on représente la France dans des bassins géographiques où les phénomènes naturels (cyclones et/ou séismes) entrainent souvent des actions de reconstruction ou impactent lourdement les normes en matière de construction, la convergence a toute son importance !
J’appelle de ce fait votre assistance pour que la combat que nous menons en faveur de la construction et de la reconstruction soit adapté aux standards nationaux, tant en termes d’équipements publics qu’en matière d’accès aux droits et services publics.
Cela me donne à penser à la question récurrente de l’absence de statistiques relatives à Saint-Martin, qui rendent approximative l’évaluation et l’estimation véritable des besoins de la Collectivité de Saint-Martin.
Sans votre aide, tant sur le plan national qu’au niveau de la Commission Européenne nous devrons nous contenter d’approximations en matière statistiques qui ne favorisent pas l’accompagnement et le financement de notre développement.
Et puisque je parle de développement, il me vient à l’esprit une problématique qui, pour la collectivité d’outre mer que nous sommes, reste majeure : Celle de l’évolution institutionnelle. La Déclaration de Fort de France a pris le pari de mettre en exergue le besoin d’une révision de notre Loi Organique pour y corriger les mécanismes qui au bout de 16 ans d’application, montrent aujourd’hui leurs limites.
La démarche qui fonde également cette Déclaration de Fort de France, fait également ressorti le besoin pour la COM de Saint-Martin de développer plus loin un principe qui à ce jour manque de définition : Je pense tout particulièrement au fait que la Loi Organique dispose que « la Collectivité de Saint-Martin est dotée de l’autonomie ».
Monsieur le Ministre, la mouvance qui est caractérisée par la Déclaration de Fort de France est importante pour ce territoire, pour la participation qu’il peut avoir dans la construction de la Grande Caraïbe mais elle l’est également pour l’image de la France dans notre région. La place de Saint-Martin dans la Caraïbe, la place de ce territoire aux portes des Etats Unis, est une chance que vous ne sauriez négliger.
Pour vous dire à quel point cette question est importante et nous tient à cœur, vous n’êtes pas sans savoir que nous avons relevé le défi de reprendre la gestion d’Air Antilles et sur ce dossier, nous avons besoin de votre accompagnement.
Il ne s’agit pas pour nous de montrer que nous sommes meilleurs que d’autres l’ont été, mais la reprise d’Air Antilles nous a paru comme une aubaine à saisir et, par ce biais, apporter notre contribution effective au rôle crucial que doit jouer le transport aérien dans le développement économique régional. Il n’existe pas de politique stratégique unique (et encore moins parfaite) pour assurer la réussite de cette initiative. C’est pourquoi il me semble que le partenariat de l’Etat, la présence qu’il souhaite développer au sein du bassin Caraïbe, s’avère importante pour que ce projet soit porteur.
Parce que la Caraïbe est un archipel d’îles, le transport aérien, le coût de ce moyen de transport, le fait qu’il permet de relier les personnes et les territoires de la région et du reste du monde, joue un rôle essentiel dans l’intégration de notre territoire au reste de la région mais également atteste de la compétitivité de la France, de l’excellence française et de l’Union européenne, dans l’interaction de notre collectivité avec le reste du Bassin.
Pour réussir le projet « AIR ANTILLES », la politique à adopter sera celle à laquelle l’Etat consentira. Pour nous, il est avant toute chose question de développer véritablement un transport aérien au service de nos territoires, au service de l’amélioration de l’importante question de la continuité territoriale.
Nous avons besoin que "L'État prenne ses responsabilités" et permette la réussite du projet Air Antilles, porté par la COM de Saint-Martin dans la Caraïbe.
Le désenclavement de Saint-Martin et des territoires français environnants et notre développement passent, en partie, par une action sur deux leviers :
- une réelle efficacité portuaire et aéroportuaire et des liaisons satisfaisantes entre les territoires de la zone et le reste du monde.
C’est ce que nous ambitionnons de mettre en place pour la sous-région à laquelle nous appartenons et pour la Caraïbe.
Aujourd'hui, au final de toutes nos analyses, nos projets et nos ambitions ne manquent pas. Ce qui fait manifestement défaut c’est que le compte n’y est pas. L'État doit y mettre d’avantage du sien et assurer un plus fort accompagnement du développement de la Collectivité de Saint-Martin dans le bassin régional.
Je ne pourrai en si peu de temps vous faire état de toutes les questions qui nous préoccupent actuellement. Mais je reste à votre entière disposition pour vous en parler plus amplement le cas échéant.
Saint-Martin se doit de réussir son projet de territoire dans la Caraïbe et devenir cette excellence française dont beaucoup parlent.
Nous vous remercions, une fois de plus, de ce que vous ayez fait le déplacement et pris le temps de nous rencontrer et de nous écouter. Nous restons à votre entière disposition afin de vous apporter les compléments d’information qui le mieux vous aideront à contribuer à la réussite du projet de Saint-Martin.
Vive Saint-Martin dans la République !
Merci de votre attention.

Louis MUSSIGNTON,
Président