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Un récidiviste condamné à trois ans de prison après une arrestation pour trafic de drogue à Sandy Ground.

SANDY GROUND — Une patrouille de routine de la gendarmerie locale a mené à une arrestation importante en début de semaine, se soldant par une peine de trois ans d'emprisonnement pour un récidiviste bien connu.
Le mercredi 7 janvier, les gendarmes ont mené une opération sur un point de deal connu dans le quartier de Sandy Ground. En apercevant la patrouille approcher, un suspect a immédiatement tenté de prendre la fuite. Les agents l'ont poursuivi à pied, le rattrapant et l'appréhendant rapidement.
Suite à l'arrestation, la fouille de l'individu a révélé qu'il était en possession de produits stupéfiants et d'une somme d'argent liquide, confirmant les soupçons de trafic de drogue actif.
Les autorités ont identifié l'homme comme un « multirécidiviste » du secteur, indiquant un historique d'infractions similaires. En raison de son casier judiciaire et de la nature du délit, la justice a agi rapidement. Il a été présenté devant le tribunal et condamné à trois ans de prison, avec un mandat de dépôt immédiat ordonnant son transfert direct vers un établissement pénitentiaire.
Cette opération souligne l'engagement continu de la gendarmerie à démanteler les réseaux de trafic de drogue et à préserver la tranquillité publique dans la région. Les forces de l'ordre ont déclaré qu'elles poursuivraient sans relâche leurs efforts contre le commerce de stupéfiants et les troubles qui y sont liés dans les communautés locales.


La Gendarmerie Nationale intensifie la recherche de fugitifs dans les îles du Nord et atteint le cap des 100 interpellations.

SAINT-MARTIN:---  Dans un bilan opérationnel majeur publié cette semaine, la Gendarmerie nationale a annoncé avoir franchi une étape importante dans son initiative renforcée visant à appréhender les fugitifs sur les territoires de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Depuis le lancement de cette stratégie le 1er juillet 2024, les forces de l’ordre ont procédé avec succès à l’interpellation de 100 individus recherchés par la justice.
Cette opération ciblée traduit une action déterminée des forces de sécurité pour exécuter les décisions judiciaires et lutter efficacement contre la délinquance dans la région. La Gendarmerie a souligné que ces actions témoignent de son engagement constant au service de la sécurité publique, sous la direction de l'autorité judiciaire.
Sur les 100 fugitifs appréhendés durant cette période, les suites judiciaires ont été rapides. Les autorités rapportent que 30 individus ont été placés en détention immédiatement après leur interpellation. Les 70 autres personnes ont été présentées devant la justice pour répondre de leurs actes, marquant une avancée significative dans l'application des peines et des jugements en suspens.
Le succès de cette opération repose sur une approche à plusieurs volets. Selon le communiqué, ces résultats sont le fruit d'un travail de renseignement ciblé, d'une coordination étroite avec les autorités judiciaires et de l'engagement quotidien des gendarmes sur le terrain.
La Gendarmerie nationale a déclaré qu'elle poursuivra ses efforts sans relâche pour garantir la sécurité de la population et faire respecter la loi à la fois à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.

La Gendarmerie Mobilisée pour la Sécurité : Une Interpellation Marquante à Quartier d’Orléans.

WhatsApp Image 2026 01 09 at 9.27.04 AMLa sécurité de nos concitoyens est une priorité absolue pour la gendarmerie. L’interpellation récente d’un individu porteur d’une arme de poing illustre une fois de plus notre engagement sans faille dans la lutte contre la détention illégale d’armes et les comportements dangereux.

Le vendredi 2 janvier, dans le quartier d’Orléans, nos gendarmes ont fait preuve de réactivité et de professionnalisme face à un refus d’obtempérer. Le conducteur d’un scooter, qui tentait d’échapper à un contrôle, a été rapidement rattrapé et interpellé. Lors de cette intervention, une arme de poing de type Glock a été saisie, évitant ainsi un potentiel danger pour la population.

Cet individu a été présenté en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Saint-Martin le 5 janvier. La justice a prononcé une peine exemplaire de deux ans de prison avec mandat de dépôt, soulignant la gravité des faits. Cette procédure a été conduite sous la direction du parquet de Basse-Terre, que nous remercions pour sa collaboration efficace.

Cette opération s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer la sécurité sur notre territoire. La détention illégale d’armes constitue une menace directe pour la tranquillité publique, et nous restons pleinement mobilisés pour y faire face. Chaque intervention, chaque saisie, chaque condamnation est une étape supplémentaire vers un environnement plus sûr pour tous.

Je tiens à saluer le courage et le dévouement des gendarmes qui, au quotidien, mettent leur vie en jeu pour protéger la population. Leur engagement est le reflet de notre mission : garantir la sécurité de chacun, sans relâche.

Nous appelons également les citoyens à rester vigilants et à collaborer avec les forces de l’ordre. Ensemble, nous pouvons faire reculer l’insécurité et bâtir une communauté où chacun peut vivre en paix.

La gendarmerie de Saint-Martin continuera à agir avec fermeté et détermination. La sécurité est l’affaire de tous, et nous sommes résolus à remplir notre devoir avec honneur et efficacité.

Commandant de la Gendarmerie de Saint-Martin

L'enlèvement sans précédent de Maduro.

isadoreos05012026L'enlèvement sans précédent dans les annales du monde, de la manière dont cela s'est produit, du président vénézuélien Nicolas Maduro constitue non seulement une intervention militaire dans un pays souverain et indépendant en violation des principes du droit international, mais aussi un avertissement clair à la planète entière. Un avertissement à tout dirigeant insubordonné de chaque pays.
Le 3 janvier 2026 déjà, lors d'une conférence de presse concernant l'opération militaire et l'arrestation de Maduro, le président américain Donald Trump a proféré des menaces contre le président colombien Gustavo Petro, déclarant : “Il ferait bien d'être prudent”.
Dans le même temps, le président américain a laissé entendre que Cuba pourrait être un sujet de discussion dans le cadre de la politique américaine plus large dans la région, soulignant ainsi la capacité de Washington à étendre son champ d'action au-delà du Venezuela.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a même déclaré que le gouvernement cubain devrait s'inquiéter après l'arrestation de Maduro. Il a notamment affirmé : "Si je vivais à La Havane et que j'étais membre du gouvernement, je serais au moins inquiet", ajoutant que "Cuba est un désastre" et que le pays est "dirigé par des hommes incompétents et dépravés".
L'histoire des États-Unis est par ailleurs marquée par de nombreuses interventions impérialistes, tant territoriales qu'interventionnistes, dans d'autres pays. Plus précisément, on dénombre environ 400 interventions depuis 1776, date à laquelle le Second Congrès continental adopta la Déclaration d'indépendance le 4 juillet, proclamant l'indépendance des treize colonies américaines vis-à-vis de l'Empire britannique, un événement qui marqua la fondation officielle des États-Unis d'Amérique.
Qui pourrait oublier que, du 15 au 19 avril 1961, 1 400 combattants anticastristes, entraînés et financés par la CIA, tentèrent de débarquer à la baie des Cochons, à 250 kilomètres de La Havane, sans parvenir à renverser le régime communiste cubain. Ces combats firent une centaine de morts de chaque côté.
"Avec la victoire de Salvador Allende aux élections du 4 septembre 1970 au Chili et la présence déjà de Fidel Castro à Cuba, nous allons nous retrouver avec un sandwich rouge en Amérique latine qui deviendra inévitablement entièrement rouge", craignait Richard Nixon, et sa crainte fut bientôt confirmée par les résultats des élections.
Face à cette réalité déplaisante pour les États-Unis, une solution s'imposait. Elle fut trouvée le matin du 11 septembre 1973, lorsqu'un coup d'État militaire fut perpétré sous la direction du général Augusto Pinochet, avec le soutien des États-Unis, mais aussi du Brésil, dont le régime militaire était parfaitement ami et coopératif avec les États-Unis. Les putschistes, après avoir encerclé et bombardé le palais présidentiel, prirent d'assaut ce dernier. Salvador Allende et ses proches collaborateurs furent tués après une résistance acharnée.
Les États-Unis ont également envahi le Panama à la mi-décembre 1989, sous la présidence de George Bush, l'Ancien. L'objectif de cette invasion militaire était de destituer le dirigeant de facto du Panama, le général Manuel Noriega, accusé par les autorités américaines d'extorsion et de trafic de drogue.
Ainsi, si l'on cherche un parallèle historique où les États-Unis ont arrêté le dirigeant de facto d'un pays et l'ont extradé vers les États-Unis pour y être jugé, l'affaire Noriega est la plus caractéristique. Et cela s'est produit après une véritable invasion militaire, c'est-à-dire dans le contexte d'une intervention armée coordonnée, et certainement pas dans un contexte de paix "normale".
Noriega parvint à s'échapper et se réfugia à l'ambassade du Vatican à Panama, la capitale du pays, où il resta onze jours. Il y subit une intense guerre psychologique pour le contraindre à se rendre. L'armée américaine installa un mur de son assourdissant devant l'ambassade. Une flotte de Humvees équipés de haut-parleurs diffusait en permanence du hard rock et, parfois, du heavy metal. On y passait notamment le titre "Panama" du groupe Van Halen.
Le Saint-Siège s'en est plaint à juste titre auprès du président Bush, et la guerre musicale prit fin après trois jours. Le 3 janvier 1990, le général accepta de se rendre.
Mais quelles sont les raisons profondes de l'invasion militaire américaine du Venezuela et de la volonté de renverser le régime insubordonné en place?
Le Venezuela possède donc les plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde, estimées à environ 303,8 milliards de barils en 2021. À titre de comparaison, les principaux pays producteurs de pétrole disposent de réserves plus modestes. L'Arabie saoudite, par exemple, en possède environ 267 milliards de barils et le Koweït 101,5 milliards.
Dans le même temps, les réserves prouvées de gaz naturel du pays ont dépassé 5,6 billions de mètres cubes en 2021. Il convient de noter, par ailleurs, que dans l'hémisphère occidental, seuls les États-Unis disposaient de réserves plus importantes.
Par ailleurs, les réserves totales de minerai de fer du Venezuela sont estimées à 4,5 milliards de tonnes. Il convient de souligner que le pays se classe deuxième dans la région après le Brésil pour ces réserves. Enfin, le Venezuela possède certaines des plus importantes réserves mondiales de bauxite, un minerai utilisé pour la production d'aluminium. Ses réserves totales de bauxite s'élèvent à 950 millions de tonnes.
Il est donc clair pour tout observateur objectif que les États-Unis convoitent les ressources naturelles du Venezuela, sources de richesse. Des ressources qu'ils ne peuvent obtenir avec le régime actuel, partenaire politique et militaire et allié de Moscou, Pékin et Téhéran, mais aussi principal fournisseur de pétrole de la Chine, dont le contrôle tarit le flux.
Pour les États-Unis, la solution pour asseoir leur suprématie dans la compétition internationale impitoyable réside dans le renversement du régime vénézuélien actuel et l'installation d'un président et d'un gouvernement parfaitement complaisants et à leur service. Le reste – à savoir la légalité et la nature démocratique d'une telle chose – leur importe peu.
En conclusion, je tiens à souligner que les dirigeants d'un pays ne sont renversés que par leur peuple, c'est-à-dire par des soulèvements populaires et des révolutions, comme cela s'est produit dans divers pays par le passé. Ils ne sont pas renversés par l'intervention militaire d'un autre pays, d'une puissance étrangère. Par conséquent, l'invasion militaire américaine du Venezuela et l'enlèvement de son président, Nicolas Maduro, sont absolument condamnables pour tout citoyen du monde attaché à la démocratie et à la liberté de pensée.

Décisions du Conseil Exécutif du 18 décembre 2025.

Le conseil exécutif est un organe décisionnaire qui délibère sur les affaires courantes de la Collectivité allant des ventilations des subventions aux associations aux attributions d’aides exceptionnelles et bourses d’études, aux autorisations de travail des étrangers, à l’utilisation ou l'occupation du sol (AOT, permis de construire, etc.) ou encore à l’exercice du droit de préemption urbain.

Au cours de la séance du Conseil exécutif du 18 décembre 2025, 2 délibérations ont été examinées.

  • Approbation de la Convention Pluriannuelle d’Objectifs et de Moyens (CPOM) 2025–2027 entre l’Etablissement public industriel et commercial (EPIC) dénommé ELITE et la Collectivité de Saint-Martin, autorisation du versement d’une subvention exceptionnelle de fonctionnement au titre de l’exercice 2025.

 

Depuis janvier 2021, l’abattoir est exploité par un Établissement Public Industriel et Commercial (EPIC) de la

Collectivité. Initialement nommé EGEA (Établissement de Gestion et d’Exploitation de l’Abattoir) ;il a été renommé

ELITE (Établissement pour l’Innovation et l’Agro-Transformation par l’Excellence) depuis le 12 mars 2025. Cette

reprise en régie directe par l’EPIC s’inscrit dans un plan d’actions assorti d’un calendrier prévisionnel.

La reprise d’activité, intervenue en 2022, visait plusieurs objectifs :

  • Relancer l’activité d’abattage, dans un premier temps sous un agrément sanitaire provisoire ;
  • Réaliser les travaux de mise en conformité de l’équipement ;
  • Mettre en oeuvre les investissements nécessaires à l’évolution de l’outil et à l’élargissement de ses

activités : atelier de découpe, chambre de maturation, unité de conditionnement.

Dans le cadre de l’instruction de l’agrément sanitaire définitif, les services de l’État (service de l’alimentation – pôle sécurité sanitaire des aliments de la Préfecture de Guadeloupe) ont relevé plusieurs non-conformités majeures : relatives aux infrastructures et équipements et liées au manque d’expérience pratique des agents et à leur niveau de compétence. En conséquence, la Préfecture a refusé l’agrément définitif et, par courrier en date du 22 novembre 2023, a mis en demeure la Collectivité de procéder aux travaux nécessaires à la levée des non-conformités, condition préalable à l’obtention de l’agrément, envisagée courant 2025.

Entre avril et mai 2025, plusieurs opérations de pré-réception ont été menées. Il a été constaté que certains lots faisaient l’objet de réserves, impliquant des travaux complémentaires avant réception définitive par la Collectivité, maître d’ouvrage. Ce constat a conduit au report de la date de réouverture de l’abattoir et de l’atelier de découpe, initialement prévue en juin 2025, désormais envisagée pour avril 2026 sous réserve de la réception effective des bâtiments et de l’obtention de l’agrément sanitaire.

Dans cette perspective, la Collectivité entend consolider son soutien à l’EPIC ELITE avec l’approbation d’une nouvelle Convention Pluriannuelle d’Objectifs et de Moyens (CPOM) pour la période 2025–2027 visant à :

  • Structurer l’appui financier de la Collectivité dans un cadre contractuel clair ;
  • Justifier juridiquement le soutien public à ce SPIC ;
  • Garantir la continuité du service public en couvrant les charges de l’EPIC ELITE ;
  • Accompagner la montée en charge du service jusqu’à un objectif de viabilité économique à l’horizon 2027

;

  • Instaurer un dispositif annuel d’évaluation et d’ajustement de la subvention, fondé sur la performance.

Pour rappel, la gestion de l’abattoir relève des services dits d’intérêts collectif. Ceux-ci sont considérés comme des services publics industriels et commerciaux (SPIC), ces structures étant financées par des redevances d’usage mais nécessitant un accompagnement public transitoire pour atteindre l’équilibre économique.

Les travaux engagés par la Collectivité en vue de la réhabilitation et de la modernisation de l’abattoir, incluant la création d’un atelier de découpe et de transformation, se poursuivent avec le soutien des fonds européens agricoles. Le montant total de l’opération s’élève à 1,98 M€, dont 1,78 M€ financés par le FEADER (programmation 2014-2023) et 0,2 M€ par la Collectivité.

L’objectif est de disposer d’un abattoir territorial modernisé, multi-espèces, pleinement conforme aux exigences réglementaires applicables à ce type d’activité. Le respect de ces exigences incombe à l’exploitant, en l’occurrence l’EPIC ELITE.

Le Conseil Exécutif décide d’approuver, la Convention Pluriannuelle d’Objectifs et de Moyens (CPOM) 2025–2027 conclue entre la Collectivité de Saint-Martin et l’Établissement Public Industriel et Commercial (EPIC) dénommé ELITE, relative à la gestion du service public d’abattage, de transformation et de valorisation des productions locales.

Le conseil autorise, le versement au titre de l’exercice budgétaire 2025, de la subvention suivante exceptionnelle de fonctionnement d’un montant de 330 282,44€ à l’EPIC ELITE ; et ce, dans le respect des règles prévues aux articles L. 2224-1 et L. 2224-2 du CGCT susvisées :

Ce montant correspond au besoin résiduel de financement du budget 2025, après déduction de la subvention partielle déjà versée (33 548,56 €).

Le conseil précise que les modalités de versements de ces subventions 2025 sont définies à l’article 4.4 de la convention d’objectifs et de moyens 2025-2027.

Il convient de rappeler que les éleveurs sont en forte attente de la réouverture de cet équipement. Afin de soutenir le maintien sur pied et le développement du cheptel, une aide spécifique a été mise en place par la Collectivité de Saint-Martin en 2024, en anticipation d’une ouverture initialement prévue en avril 2025. Il est essentiel de souligner que ce dispositif couvre uniquement les dépenses directement liées à la détention du cheptel (alimentation, eau, etc.) et ne constitue en aucun cas une compensation de l’absence de revenus résultant de l’impossibilité d’abattre les animaux.

  • Dotation budgétaire de fonctionnement de la Collectivité au bénéfice de l’Institut Territorial des Statistiques et des Etudes Economiques (ITSEE), au titre de l’exercice 2025.

 

Les principales missions de l’ITSEE sont les suivantes :

  • constituer des bases de données pertinentes au bénéfice de la gouvernance territoriale ;
  • favoriser la circulation de celles-ci au sein de l’administration de la Collectivité ;
  • faciliter l’interopérabilité des données de l'ITSEE et développer des programmes d’analyse de données
  • mener des enquêtes thématiques, inspirées des enquêtes nationales relevant de l’INSEE (formation, fréquentation touristique, emploi, santé, logement, etc.).

Aussi, la poursuite des travaux de l’ITSEE de Saint-Martin s’avère fondamentale pour le territoire car les données fournies permettent de mieux comprendre l’activité économique et sociale de Saint-Martin, tout en permettant une meilleure anticipation des tendances et stratégies futures.

Courant 2026, les travaux de l’ITSEE devraient s’avérer précieux, notamment s’agissant de la mise en place du prochain Contrat de Ville du Territoire (2026-2030), et la poursuite de la montée en puissance de la compétence « Logement » de la Collectivité.

Dans le cadre du déploiement du Programme Local de l’Habitat (PLH) de la Collectivité, adopté il y a un peu plus d’un an, l’ITSEE aura vocation à travailler sur l’instauration de l’Observatoire du foncier et de l’habitat prévu par l’article 3 de la délibération du 24 Octobre 2024. Un tel Observatoire a pour mission d'analyser les marchés fonciers et immobiliers ainsi que de rendre compte annuellement de l'évolution des constructions et de l'utilisation des espaces urbanisés et à urbaniser.

Le Conseil exécutif décide d’approuver le versement, par la Collectivité, d’une dotation budgétaire de 800 000 € à l’ITSEE (Institut Territorial des Statistiques et des Etudes Economiques), au titre de l’exercice 2025. Pour rappel, l’absence de données statistiques régulières, actualisées et complètes impacte la connaissance fine du territoire, compromettant parfois la conception et l’évaluation des politiques publiques, locales, nationales et européennes.


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